Yardcare N1600 Pro
8,3/10Le meilleur rapport surface-prix du comparatif pour un grand terrain dégagé, à condition d'accepter une fiche incomplète et seize avis clients seulement.
- Prix relevé
- 640 €
- Surface conseillée
- 1 600 m²
- Navigation
- GPS RTK
Le RTK tond au centimètre près, à une condition qu'aucune fiche produit ne met en avant : voir le ciel. Un mur, un grand arbre, un pignon de maison, et la précision annoncée s'évapore le temps que le robot retrouve sa position.
13 modèles dans cette sélection
Le meilleur rapport surface-prix du comparatif pour un grand terrain dégagé, à condition d'accepter une fiche incomplète et seize avis clients seulement.
GPS RTK à 799 € qui annonce 1 500 m² et 56 dB, le deuxième prix le plus bas du catalogue sur cette surface, mais onze avis seulement.
Une grande propriété accidentée, pour qui accepte d'être parmi les premiers acheteurs : records de largeur, de pente et de poids, quinze avis seulement.
Le modèle à regarder en premier autour de 650 € pour un terrain moyen avec du relief : aucun record, mais aucune case importante manquante non plus.
Le GPS RTK le plus léger du catalogue à 9,8 kg pour 849 €, dont Anthbot ne publie pas l'autonomie que plusieurs acheteurs jugent trop juste.
Pour un jardin en dévers marqué et pas trop grand : on paie ici quatre-vingt-quatre pour cent de pente, certainement pas des mètres carrés.
La façon la moins chère d'obtenir 45 % de pente sans poser un mètre de câble, réservée aux jardins bien couverts par le réseau domestique.
Un terrain moyen avec du relief, pour qui tond en journée : le phare LED nocturne et l'autonomie jamais publiée écartent les autres usages.
Un petit jardin en pente, chez qui préfère payer la tranquillité plutôt que des mètres carrés : quatre roues motrices et très peu de plaintes.
Premier Gardena du comparatif à se passer de câble périphérique, guidé par GPS RTK, avec 140 minutes d'autonomie mais des retours sévères sur la navigation réelle.
Pour une pelouse plate bien couverte en Wi-Fi dont les bordures vous agacent : la coupe convainc, l'application et la connexion beaucoup moins.
Pour une pelouse plate de cinq cents mètres carrés bien dégagée sur le ciel : robot fiable et très commenté, mais trente pour cent de pente seulement.
GPS RTK de 500 m² à 730 €, quand son voisin de gamme en annonce 600 pour 649 €, sans aucun avis relevé sur cette référence.
| Modèle | Note | Prix relevé (€) | Surface conseillée (m²) | Navigation | Pente maximale (%) | Largeur de coupe (cm) |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Yardcare N1600 Pro | 8,3 | 640 € | 1 600 m² | GPS RTK | 45 % | non communiqué |
| RoboUP T1200 Pro | 8,3 | 799 € | 1 500 m² | GPS RTK | 45 % | non communiqué |
| Lymow One Plus | 7,8 | 3 199 € | 7 000 m² | GPS RTK | 100 % | 40 cm |
| Ecovacs Goat O800 RTK | 7,6 | 649 € | 800 m² | GPS RTK | 45 % | 22 cm |
| Anthbot M9 | 7,6 | 849 € | 1 000 m² | GPS RTK | 45 % | 20 cm |
| Worx Vision Cloud 4WD WR340E | 7,6 | 1 399 € | 600 m² | GPS RTK | 84 % | 20 cm |
| Ecovacs Goat O600 RTK | 7,0 | 579 € | 600 m² | GPS RTK | 45 % | non communiqué |
| Anthbot M5 | 6,7 | 679 € | 500 m² | GPS RTK | 45 % | 20 cm |
| Segway Navimow i205 AWD | 6,5 | 899 € | 500 m² | GPS RTK | 45 % | 18 cm |
| Gardena Smart Sileno Free 600 | 6,5 | 1 099,9 € | 600 m² | GPS RTK | 35 % | 22 cm |
| Worx Vision Cloud 2WD WR306E | 6,2 | 649 € | 600 m² | GPS RTK | 30 % | 18 cm |
| Segway Navimow i105E | 6,0 | 799 € | 500 m² | GPS RTK | 30 % | 18 cm |
| Worx Vision Cloud 2WD WR305E | 5,9 | 730 € | 500 m² | GPS RTK | 30 % | 18 cm |
Un GPS de voiture se trompe de quelques mètres et personne ne s’en aperçoit. Pour une tondeuse censée longer une bordure de terrasse sans la mordre, quelques mètres sont une catastrophe.
Un deuxième récepteur règle ça. Une station de référence fixe, posée au sol ou en haut d’un mât, mesure au même instant l’erreur que subissent les satellites et la transmet au robot, qui la retranche de sa propre position. Le résultat descend à l’échelle du centimètre. Certaines marques suppriment le mât et passent par un réseau de correction accessible par internet, ce qui déplace la dépendance sans la faire disparaître.
Treize modèles du comparatif fonctionnent ainsi. Huit marques se les partagent.
Voilà la limite que les fiches produit ne détaillent pas.
La machine a besoin de compter suffisamment de satellites, et pour les compter, il lui faut du ciel. Un tilleul en juillet, une haie de thuyas de trois mètres, la façade nord d’une maison, un talus qui remonte d’un côté : chacun de ces obstacles retire des satellites du calcul. La correction perd alors sa précision, puis le robot perd sa position, puis il s’arrête ou tond de travers.
C’est ce que raconte le corpus d’avis de cette famille, souvent sans que l’acheteur fasse le lien. Une machine décrite comme silencieuse, surtout quand elle a perdu le signal satellite. Un robot qui repasse plusieurs fois au même endroit et laisse des bandes entières intactes. Un autre qui ne retrouve pas sa base et qu’il faut reposer à la main sur ses contacts, tous les jours.
Le montage de la station ajoute sa propre contrainte. Elle doit voir le ciel elle aussi, ce qui la place rarement là où on voudrait la mettre, et il faut lui tirer du courant.
Neuf des treize modèles embarquent le Wi-Fi ou la 4G. Sur cette famille, ce n’est pas un agrément : la carte du jardin se dessine dans l’application, les zones interdites aussi, et sur plusieurs machines rien ne se pilote autrement.
Les retours d’acheteurs pointent l’endroit exact où ça casse. Un réseau domestique qui porte mal jusqu’au fond du jardin, une machine qui détecte le Wi-Fi puis le déclare introuvable une heure plus tard, une reconnexion interminable après chaque mise à jour. Un modèle du comparatif exige d’être à portée de Bluetooth pour être démarré, ce que sa fiche ne dit pas.
Ces machines dépendent donc de deux liaisons radio au lieu d’une. Celle du ciel et celle de votre box.
C’est son avantage mesurable, et il est net.
Pente maximale médiane relevée le 2 août 2026 sur les treize modèles : 45 %. Neuf d’entre eux atteignent ou dépassent ce seuil, et le catalogue contient une machine annoncée à 100 % de pente. En face, les vingt modèles à câble périphérique plafonnent à 35 % de médiane, avec quatre exceptions.
La surface suit la même logique de haut de gamme sans être extraordinaire : 600 m² de surface conseillée en médiane, ce qui reste modeste, mais avec une queue de distribution très longue. Le modèle le plus ambitieux du comparatif, toutes technologies confondues, est un RTK annoncé à 7 000 m².
Poids médian, 12,05 kg. Largeur de coupe médiane, 20 cm.
Détail qui ne figure sur aucun argumentaire et qui se voit très bien dans les données.
Hauteur de coupe minimale médiane des treize modèles RTK : 30 mm. Chez les modèles à câble et à caméra, la médiane tombe à 20 mm. Chez les LiDAR, 25 mm. C’est la famille qui coupe le plus haut, et les treize fiches publient toutes ce chiffre, donc aucune incertitude ici.
Trente millimètres conviennent à une pelouse d’agrément entretenue en tonte mulching. Ils ne conviennent pas à qui veut un gazon court d’aspect anglais, ni à un terrain de jeu tondu ras avant l’été. Un acheteur du comparatif s’en plaint précisément dans ces termes : réglage au minimum, et de l’herbe qui reste debout.
Six constructeurs publient l’autonomie de leur machine. Sept ne le font pas. Pour une famille dont le prix médian atteint 799 €, c’est beaucoup de silence.
L’autonomie médiane des six qui parlent est de 95 minutes. Le problème n’est pas là. Il est dans l’écart entre la surface annoncée et ce que la machine boucle réellement en une sortie, écart que les acheteurs découvrent au printemps. Plusieurs racontent la même arithmétique : un terrain vendu comme couvert, une session qui n’en fait qu’une fraction, un retour en charge, et un découpage en zones pour s’en sortir.
La surface annoncée est une capacité hebdomadaire. La fiche ne le précise presque jamais. Sur ce comparatif, quand le constructeur ne publie pas l’autonomie, la case reste vide.
Le classement affiché plus haut est calculé sur les caractéristiques relevées, sans essai de terrain. Il ordonne treize machines d’après ce que leurs fabricants publient, ce qui n’a jamais produit un modèle idéal.
Le positionnement RTK vaut son prix sur un terrain dégagé, sans arbre de haute tige au milieu de la pelouse, sans mur qui masque tout un côté. S’il grimpe, mieux encore : c’est là que ces machines distancent le câble. Un jardin ouvert, en pente, sans obstacle vertical majeur est le cas d’école.
À l’inverse, un verger, une parcelle encaissée entre deux bâtiments ou une bande étroite le long d’un mur de clôture mettront ces treize modèles en difficulté. Sur ces terrains-là, la cartographie LiDAR ou le bon vieux câble périphérique restent des paris plus sûrs.
La machine reçoit les signaux satellite comme un GPS ordinaire, mais une station de référence fixe, plantée dans le jardin ou raccordée à un réseau de correction, lui envoie l'erreur mesurée au même instant. Le robot soustrait cette erreur et descend d'une précision métrique à une précision centimétrique.
Mal. Le principe repose sur une vue dégagée du ciel : un feuillage dense, un pignon de maison ou une haie haute coupent une partie des satellites visibles et la correction perd sa fiabilité. Sur un terrain planté ou encaissé, un câble périphérique ou un capteur LiDAR restent plus sûrs.
Le prix médian des treize modèles suivis est de 799 €. Le premier se relève à 579 €, et cinq machines passent sous 700 €. Le plus cher du groupe atteint 3 199 € pour une surface annoncée de 7 000 m².
Rarement. La hauteur de coupe minimale médiane relevée sur ces treize modèles est de 30 mm, la plus haute des quatre familles de navigation du comparatif. Les modèles à câble et à caméra descendent en médiane à 20 mm.
Sept des treize constructeurs ne la publient pas. Ils communiquent sur une surface hebdomadaire, qui ne dit rien du nombre de passages nécessaires. Les acheteurs qui découvrent l'écart le signalent régulièrement : la surface annoncée se couvre en plusieurs sessions, pas en une.